Mardi, nous avons fait appel aux voisins pour retourner la coque. Et c’est notre voisine qui nous a donné un coup de main pour mettre sur le dos ce coquillage encombrant. La manip a pour but de solidariser les virures par un joint d’époxy. A deux, Martine et moi, le travail est terminé en fin d’après midi.

Mercredi, nous avons coupé et extrait les ligatures que nous avions patiemment torsadées la semaine dernière. le décapeur thermique permet de ramollir un peu l’époxy pour faciliter l’extraction.

Et jeudi, la coque est une nouvelle fois retournée pour coller l’intérieur et boucher tous les trous laissés par les ligatures. Nous avons la nette impression de faire et défaire à longueur de temps.

Et me voici confronté à mes premiers joints congé (le congé est l’opposé du quart de rond). Le mélange résine durcisseur est chargé de poudre pour obtenir une pâte suffisamment consistante pour être déposée à la spatule arrondie dans les formes entre les cloisons et la coque. Un travail de patience pour faire un beau joint sans laisser trop de déchet.

Après quelques heures passées à tournicoter le fil de cuivre, dans un sens (ou dans l’autre, ça marche aussi) nous avons fini par donner sa forme au canot.

Nous n’avons pas résisté à l’envie de poser les bancs et plan de pont avant, histoire de se rassurer avant les nombreuses étapes à venir. Le travail a l’air bien fait.