Donner un nom à un bateau c’est un peu comme un remaniement ministériel. plusieurs patronymes circulent pendant un bon moment jusqu’à trouver le bon. De toutes les idées qui nous sont passées par la tête, et ce n’est pas une image, nous avons retenu « Pebr ha holen », amusante allusion à la livrée des sexagénaires que nous sommes.

Il est temps de travailler sur le gréement et de s’adonner au petit matelotage avant de hisser la voile.

Accélération et concrétisation sont les impressions de ces derniers jours. Nous avons passé la semaine passée à vernir le canot à raison d’une couche par jour pendant quatre jour, puis consacré ce début de semaine à la pose des panneaux de pont et de l’accastillage.

Et aujourd’hui nous avons posé le canot sur sa remorque. Pour la première fois le canot a pointé son étrave vers la sortie. Suspendu au plafond il attend sa remorque. Certains y verront une image des canots de la Baltique qui, suspendus dans leur abri, se protègent des glaces.

Une fois posé, il ne restait plus qu’à le mettre à l’eau pour un essai à l’aviron et profiter d’une belle après midi de septembre.

Ces premiers jours de septembre ont été consacrés à la peinture. Nous avons opté, pure coincidence avec les événements actuels, pour le Royal Blue de chez International.

Le canot est retourné une nouvelle fois pour le vernis intérieur. Les deux palans sont d’une grande aide pour cette opération. On s’améliore à chaque manipulation.

Et on s’amuse à imaginer la suite….

L’abus de résine nuit à l’équilibre mental…..