Le régime de Nord-Est s’est bien installé depuis un moment sur la région. Samedi 23 mai, le vent semble ne pas trop vouloir forcir dans la soirée. Denis et Thierry sont sur l’eau. Denis avait été contacté il y quelques temps par Adrian, amateur de voile sportive, et de voile tout court d’ailleurs. Adrian s’intéresse aux canots voile-aviron et particulièrement au Silmaril pour un programme de sorties en famille. Une escale technique à St Suliac me permet de le récupérer et me voilà avec un équipier à bord pour cet après-midi de navigation. Adrian semble séduit par le canot et nous naviguons de conserve avec Denis et Thierry en remontant au vent vers La Landriais. Je profite de sa présence et de son expertise pour prendre quelques conseils de manœuvre.

Denis et Thierry filment la quasi totalité de leurs sorties. Denis publie ses films sur sa chaine YouTube. La vidéo qui suit est un montage sans fioriture de quelques unes de leurs différentes prises de vue. C’est l’occasion de voir les canots en dynamique. Merci à eux deux pour ces images. Merci également à Adrian pour cette sortie et pour ses conseils.

Jeudi 18 mai, la météo commence à prendre les couleurs de l’été, le beau temps et un vent modéré de Nord sont propices à une sortie en Rance maritime. Au départ de Langrolay, je pars seul tirer quelques bords vers la partie nord de la presqu’île de Saint Suliac. Il y a un peu de monde sur l’eau ce jeudi férié. La navigation est agréable, le canot se comporte bien et je prends mes marques.

Après une heure de près, je remets le cap, vent arrière, vers Langrolay où Martine m’attend.

Mardi 2 mai, il est temps de se remettre à l’eau. la météo est agréable mais sans vent. Nous optons pour un après midi canotage sur la Rance fluviale. On laisse le gréement au garage et nous mettons à l’eau, comme d’habitude, au Lyvet. Deux ou trois coups de pelles et nous voila en route vers Dinan. Ce n’était pas l’idée de départ mais je me suis laissé tenter par un pot en terrasse et 1h30 après notre départ, nous accostons à Lanvallay.

Après la pause, il faut penser au retour et aux 5 kilomètres de rivière à redescendre. Descendre ou remonter, peu importe au final, le courant est insignifiant. Par contre, et c’est là le mystère, nous avons le vent à contre dans les deux sens !

Notre navigation paisible ne dérange ni les goélands ni le héron.