Nous avons retourné le canot une nouvelle fois. Il est toujours un peu plus lourd et la manœuvre devient plus délicate.
J’ai ouvert le puits de dérive à la scie sauteuse, à la râpe et à l’huile de coude pour le ponçage final. Le résultat est plus qu’acceptable.
A ce stade je devais poncer la coque pour la stratification avant peinture. C’est l’instant où ma ponceuse a décidé de me lâcher, ce qui va modifier le programme à venir.
Ah zut, il y a des trous dans le fond !