Mercredi 31 août, nous avons sorti le canot pour un nouveau ponçage après une dernière couche d’imprégnation à l’époxy. C’était l’occasion d’essayer le mât. Après un ajustement de l’étambrai, le pied de mat s’est logé facilement dans son emplanture.
L’étape de la peinture approche. La stratification de la partie immergée s’est déroulée sans encombre. Nous avons réalisé l’opération à deux, Martine et moi, pendant une matinée, je voulais me laisser l’après midi pour surveiller l’apparition d’éventuelles bulles. En fait la pose du tissu à l’extérieur de la coque est d’évidence plus facile et le résultat est nickel.
Et puis.. vient la pose des appendices comme l’aileron et les renforts stratifiés du puits de dérive et de l’étrave.
J’ai voulu traiter l’aileron en une seule fois, collage, joint congé et stratification. Erreur ! le tissu, trop épais sans doute, ne tolère pas les collages en forme. Le doublage du puits de dérive n’était pas non plus franchement folichon. Au vu du résultat le lendemain, j’ai sorti la ponceuse et les cales à poncer. Plus de la moitié du tissu a disparu et pour l’aileron, je me suis limité à un simple joint congé plus esthétique mais peut être moins efficace. Tant pis….
Nous avons retourné le canot une nouvelle fois. Il est toujours un peu plus lourd et la manœuvre devient plus délicate.
J’ai ouvert le puits de dérive à la scie sauteuse, à la râpe et à l’huile de coude pour le ponçage final. Le résultat est plus qu’acceptable.
A ce stade je devais poncer la coque pour la stratification avant peinture. C’est l’instant où ma ponceuse a décidé de me lâcher, ce qui va modifier le programme à venir.