Les routes du Nord de la Norvège sont interminables, mais spectaculaires: on emprunte tunnels, ponts et même ferries dans un paysage où les montagnes qui se reflètent dans les fjords atteignent plus de 1000 m (pour le reflet, c’est une vue de l’imagination, il faudrait qu’elles sortent des nuages d’abord). Aujourd’hui, par exemple, pour aller jusqu’à Tromsø, on a pris deux ferries qui nous ont évité 120 km de route.Et le tunnel qui passe sous la ville de Tromsø comporte deux ronds-points souterrains, qui dit mieux ?
En visitant le Polar Museum, on a eu une pensée émue pour les ancêtres du phoque de Mordreuc.
Et les ours n’étaient pas mieux lotis.
Pour terminer, trois facettes de la ville :

